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Un poilu à l’honneur

Émile COLSON dit Gaston, sous les feux de la rampe

Une sympathique manifestation s’est déroulée, samedi 7 mars, à la salle des fêtes de Laneuville-sur-Meuse.

Sur une idée de Régis GAUTIER, directeur de l’école de Laneuville, est né le projet de mettre en lumière le parcours d’un soldat de Laneuville. La recherche du soldat idéal a été relayée par la municipalité et par les représentants des associations locales. lire la suite

FRANCHET D’ESPÈREY Louis (03/2015)

Louis-FDE2Collection C. De GASTINES

FRANCHET D’ESPÈREY Louis

François Marie Joseph

401e régiment d’infanterie, 10e compagnie
Mort pour la France

ob112301

Collection C. De GASTINES

Inscrit sur les M.A.M. de Stenay et de Versailles, sur la plaque commémorative de Versailles et sur le monument du lycée Faidherbe.

Biographie

FRANCHET D’ESPÈREY Louis François Marie Joseph voit le jour à Stenay, le 21 décembre 1897. Fils de Louis Félix Marie François, chef de bataillon au 18e B.C.P., futur maréchal de France, et d’Alice Joséphine DUMAINE de la JOSSERIE, il est étudiant en sciences à Versailles. Il réside  au n°1, rue du Marché Neuf, dans cette même ville. Vu son jeune âge, il est encore célibataire quand il décède, à 18 ans, en 1916.

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Charles COLLIGNON, extrait 1

Extrait du récit de Charles COLLIGNON « Inor mon village »

Nous nous démarquons du texte retranscrit, ci-dessous, et extrait du livre de Charles COLLIGNON dont les idées ultra-nationalistes et royalistes proches de celles véhiculées par l’Action Française, étaient bien connues. Nous le livrons tel quel, sans y apporter aucun commentaire. Il rapporte l’entrée en guerre de la France, vue par un habitant d’Inor.

[…] 1913 : Sur ces entrefaites, les grands moulins de Stenay sont à vendre. La société ( ?) les achète.

1914 : Au début de l’année, je fus renvoyé à Stenay pour y mettre un peu d’ordre, car tous les ouvriers qui démontaient et emballaient les machines du moulin, mettaient la pagaille partout.

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ONACVG

ONACVGlogo_onac
Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre
Historique

Le premier office est créé en 1916, en pleine première guerre mondiale, alors que les victimes se comptent déjà par millions.
Il prend le nom d’Office National des Mutilés et Réformés et se trouve rattaché au ministère du Travail. Il affirme sa reconnaissance et reconnaît l’engagement, le sacrifice, la souffrance de ces milliers de soldats qui combattaient pour la liberté du Pays.

Avec la disparition de plusieurs milliers de chefs de famille, ce seul office ne suffit plus et, en 1917, l’État décide de créer un second office : l’Office des Pupilles de la Nation dont la mission consiste à s’occuper des milliers d’enfants devenus orphelins au cours de ces années de guerre. Cet office est placé sous tutelle du ministère de l’instruction publique et ses moyens financiers deviennent rapidement très importants au vu du nombre d’aides à apporter. Il est d’ailleurs prévu par le Traité de Versailles que les dépenses de cet office soient mises à la charge de l’Allemagne. lire la suite

Le monument aux morts (4/4)

Le monument aux morts de Stenay
4e partie

enfants-au-MAMLe monument aux morts décodé par les élèves de Mme JOSSERON Pascale, MM. CHEVALIER Yohan et MERCIER Stéphane

7.) Esthétique et symbolique du monument aux morts de Stenay.

7.1.) Construction et inauguration

Année de construction : 1923

Architecte : BAUDIN

Statuaire : JOUANNEAULT

Marbrier : BODART

Coût : 30 000 F = 30 000 € de nos jours (convertisseur INSEE).

Date d’inauguration : 12 août 1923

Officiels présents : R. POINCARÉ, président du Conseil, A. MAGINOT, ministre de la guerre, L. FRANCHET d’ESPÈREY, maréchal de France, ancien commandant du 18e B.C.P., H. CHARLOT, maire de Stenay et conseiller général du canton de Stenay. lire la suite

Le monument aux morts (3/4)

Le monument aux morts de Stenay
3e partie

5.) Le financement du M.A.M.

Le prix du monument est couvert jusqu’à 21859.6 F, provenant de collectes, fêtes, vente d’insignes, intérêts du compte en banques relatif au monument, au 31 décembre 1921.

La subvention gouvernementale dont les coefficients de calcul sont exposés, ci-après, figure certainement dans le budget ci-dessus mais il n’en est fait mention nulle part. Pour info, Stenay dénombre 136 morts pour la France pour une population estimée à 2728 personnes au recensement 1911. lire la suite

BENAY Émile (02/2015)

Emile-BENAY

Collection A. BENAY

BENAY Émile Désiré

18e bataillon de chasseurs à pied
Mort pour la France

 

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Biographie

BENAY Émile Désiré voit le jour le 12 mai 1882, à Reims. Né de Charles BENAY, boulanger et de MILLON Marie, sans profession, il travaille comme employé de bureau à Reims et habite au 94 rue de Strasbourg.

Il se marie le 5 décembre 1908, à Stenay,  avec  VASSEUR Lucie, couturière,  et réside au 14 rue des Bas Remparts, à Stenay.

Ils ont quatre enfants :

  • René Jean, né en 1909
  • Raymond Émile Lucien, né en 1910
  • André Charles, né en 1911, décédé en 1916
  • Madeleine Marie Lucie, née en 1914, décédée en 1914

D’après sa descendance, Émile Désiré fut très affecté par la perte de sa petite fille. Il n’aura pas la douleur de voir partir son petit André Charles, car il décédera avant. lire la suite

Le monument aux morts (2/4)

Le monument aux morts de Stenay

2e partie

3.) Le comité du monument

Les exigences réglementaires contraignantes et la volonté d’élever un monument digne du sacrifice de la ville et de ses enfants, conduisent la municipalité de Stenay à créer un comité du monument. Ce comité, dont nous n’avons retrouvé ni la date de création, ni la composition, ni même les traces de son travail, a vraisemblablement été créé en 1920, après la circulaire du 10 mai.

Ce que nous savons, par contre, c’est qu’il est chargé de lancer un appel à concours, au terme duquel il devra choisir un lauréat. Il lui incombe également de définir le cahier des charges du monument et de rassembler les fonds nécessaires au financement de l’œuvre.

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Le monument aux morts (1/4)

Le monument aux morts de Stenay

Sommaire

  1.  Historique
  2. Cadre réglementaire
  3. Comité du monument
  4. Choix des prestataires
  5. Financement du M.A.M.
  6. Implantation et inauguration du M.A.M.
  7. Esthétique et symbolique du M.A.M.
1re partie

1. Historique

Les Monuments aux morts apparaissent après la guerre de 1870 mais ils sont érigés, dans leur grande majorité, après celle de 1914-1918. La loi du 25 octobre 1919, imposait aux municipalités de recenser les morts pour la France de leur commune et d’élaborer un Livre d’Or à leur gloire et à leur mémoire. Pour prétendre figurer sur ce Livre d’Or, il fallait que la personne concernée réponde aux critères suivants : lire la suite

Le Souvenir Français

 LE SOUVENIR FRANÇAIS, association avant-gardiste
Logo-souvenir-francaisHistorique du Souvenir Français

Le Souvenir Français fut créé au lendemain de la guerre de 1870. Après la perte de l’Alsace et d’une portion de la Lorraine, à la suite du traité de Francfort (10 mai 1871), une fraction de la population des régions annexées tint à témoigner son attachement à la France par l’organisation d’offices religieux ou par l’entretien des sépultures des soldats morts pour la France. Ainsi, à la Toussaint, les habitants de certaines communes décoraient les tombes des soldats français tombés pour leur patrie, d’une cocarde bleu-blanc-rouge. lire la suite