Tous les articles par acesar55

Combats des Eparges

Commémoration du centenaire des combats des Éparges.

Lundi 6 avril 2015, s’est déroulée au cimetière militaire du Trottoir, la commémoration du centenaire des sanglants combats de Pâques 1915 sur la Crête des Éparges. Ce fut l’occasion pour les élus, les différentes associations mémorielles et les représentants des célèbres régiments qui ont combattu sur cette crête, mais aussi pour toutes les municipalités dont les enfants se sont sacrifiés pour le pays dans la bataille de la Woëvre et des Hauts de Meuse, de manifester leur reconnaissance à ceux qui ont donné leur vie pour la liberté. lire la suite

La vengeance de M. “Doucement”

Retranscription d’un récit paru dans la revue du Souvenir Français n° 498.Logo-souvenir-francais

Le texte est poignant et je n’ai pu m’empêcher de le faire partager. Il nous fait regarder la vie avec humilité et en toute simplicité.

La vengeance de Monsieur “Doucement”

Monsieur Doucement était un pacifique, ce qui n’est pas le cas de tous les pacifistes. Dans sa vie paisible, il avait de son mieux évité les querelles et travaillé à les apaiser parmi ses parents, amis, voisins, collègues. lire la suite

LORIN Ernest Jean-Baptiste (04/2015)

lorin-JB-ernestSource : mémorialgenweb

LORIN Ernest Jean-Baptiste
4e régiment de tirailleurs algériens
Mort pour la France

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Biographie

LORIN Ernest Jean-Baptiste est né le 15 novembre 1885 à Cervisy. Fils de Pierre, manœuvre, et de VAULARD Philomène, sans profession, il est employé comme manœuvre à Stenay.

Il se marie le 6 janvier 1914, à Mohon, avec melle DELAVALLÉE Blanche Germaine. Ils habitent dans la région parisienne, à Gagny, dans le 93. Ils ont un enfant, Raymond, né à Sousse en Tunisie, le 25 octobre 1914. lire la suite

Les sépultures militaires ; qui fait quoi ?

Logo-souvenir-francaisRetranscription d’un texte qui m’a été communiqué par le comité du Souvenir Français du canton de Dun-sur-Meuse.

Par une question écrite n° 78803 du 22 novembre 2005, le député U.M.P. de l’Eure, Jean-Pierre NICOLAS, a attiré l’attention du ministre délégué aux anciens combattants sur l’entretien des tombes des anciens combattants de la guerre 1914-1918. Pour cet élu, de nombreuses tombes où reposent les « poilus » de la Première Guerre mondiale qui ont défendu la France, sont désormais abandonnées par manque de famille.
Visiblement choqué par cette constatation, il a donc sollicité un examen attentif de cette question et souhaité savoir si l’État pouvait, en collaboration ou en partenariat avec les communes concernées, faire en sorte que nos soldats « morts pour la France » lors de la Première Guerre mondiale aient une demeure digne.

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Monument de Cesse

Monument de la 87e brigade à Cesse

Ce monument aux morts fut érigé à l’initiative d’un comité rassemblant des membres du 42e régiment d’artillerie et du 120e régiment d’infanterie. Placé à la cote 190, sur le trajet des chasseurs du 9e B.C.P. lors de leur attaque sur Cesse, il fut inauguré le 27 août 1921, soit sept ans, jour pour jour, après la fameuse bataille de Cesse et de Luzy-Saint-Martin. lire la suite

Un poilu à l’honneur

Émile COLSON dit Gaston, sous les feux de la rampe

Une sympathique manifestation s’est déroulée, samedi 7 mars, à la salle des fêtes de Laneuville-sur-Meuse.

Sur une idée de Régis GAUTIER, directeur de l’école de Laneuville, est né le projet de mettre en lumière le parcours d’un soldat de Laneuville. La recherche du soldat idéal a été relayée par la municipalité et par les représentants des associations locales. lire la suite

FRANCHET D’ESPÈREY Louis (03/2015)

Louis-FDE2Collection C. De GASTINES

FRANCHET D’ESPÈREY Louis

François Marie Joseph

401e régiment d’infanterie, 10e compagnie
Mort pour la France

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Collection C. De GASTINES

Inscrit sur les M.A.M. de Stenay et de Versailles, sur la plaque commémorative de Versailles et sur le monument du lycée Faidherbe.

Biographie

FRANCHET D’ESPÈREY Louis François Marie Joseph voit le jour à Stenay, le 21 décembre 1897. Fils de Louis Félix Marie François, chef de bataillon au 18e B.C.P., futur maréchal de France, et d’Alice Joséphine DUMAINE de la JOSSERIE, il est étudiant en sciences à Versailles. Il réside  au n°1, rue du Marché Neuf, dans cette même ville. Vu son jeune âge, il est encore célibataire quand il décède, à 18 ans, en 1916.

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Charles COLLIGNON, extrait 1

Extrait du récit de Charles COLLIGNON « Inor mon village »

Nous nous démarquons du texte retranscrit, ci-dessous, et extrait du livre de Charles COLLIGNON dont les idées ultra-nationalistes et royalistes proches de celles véhiculées par l’Action Française, étaient bien connues. Nous le livrons tel quel, sans y apporter aucun commentaire. Il rapporte l’entrée en guerre de la France, vue par un habitant d’Inor.

[…] 1913 : Sur ces entrefaites, les grands moulins de Stenay sont à vendre. La société ( ?) les achète.

1914 : Au début de l’année, je fus renvoyé à Stenay pour y mettre un peu d’ordre, car tous les ouvriers qui démontaient et emballaient les machines du moulin, mettaient la pagaille partout.

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ONACVG

ONACVGlogo_onac
Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre
Historique

Le premier office est créé en 1916, en pleine première guerre mondiale, alors que les victimes se comptent déjà par millions.
Il prend le nom d’Office National des Mutilés et Réformés et se trouve rattaché au ministère du Travail. Il affirme sa reconnaissance et reconnaît l’engagement, le sacrifice, la souffrance de ces milliers de soldats qui combattaient pour la liberté du Pays.

Avec la disparition de plusieurs milliers de chefs de famille, ce seul office ne suffit plus et, en 1917, l’État décide de créer un second office : l’Office des Pupilles de la Nation dont la mission consiste à s’occuper des milliers d’enfants devenus orphelins au cours de ces années de guerre. Cet office est placé sous tutelle du ministère de l’instruction publique et ses moyens financiers deviennent rapidement très importants au vu du nombre d’aides à apporter. Il est d’ailleurs prévu par le Traité de Versailles que les dépenses de cet office soient mises à la charge de l’Allemagne. lire la suite