La Fayette nous voici !

Il reste encore quelques livres disponibles ; il n’y aura pas de réédition.

Le mot du Président du Souvenir Français de Dun-sur-Meuse :

“Afin de rendre hommage à l’Amérique pour son intervention sur notre terre de France et de Meuse lors de la Grande Guerre, j’ai pensé qu’une exposition serait appropriée pour rendre les honneurs à ce grand pays qui a vu sa jeunesse s’engager pour la cause de la justice, de la paix et de la liberté, notre Liberté….”

Cette exposition “La Fayette, nous voici !” composée de 85 planches est disponible sous la forme d’un livre au format 30 X 16 cm, de 93 pages. Son prix est de 18€, plus 5€ pour les frais d’envoi et de port si nécessaires (enveloppe cartonnée prépayée).

Cet ouvrage incontournable, richement illustré et très documenté se trouvera sous peu en rupture de stock. Il n’y aura pas de réédition.

Première de couverture
Première de couverture
Quatrième de couverture
Quatrième de couverture
Lafayette nous voici !
Lafayette nous voici !
Lafayette nous voici !
Lafayette nous voici !

Les bénéfices entièrement reversés au Comité du Souvenir Français du Canton de Dun-sur-Meuse permettront de financer nos actions:

– Entretien et rénovation des sépultures, tombes et monuments des soldats “Morts pour la France”de notre Canton.
– Organisation de cérémonies à leur encontre.

Vous pouvez vous procurer ce livre (merci de joindre le règlement), à l’adresse suivante:

Le Souvenir Français
5, rue de Fontaines
55110 Milly Sur Bradon

Charles COLLIGNON, extrait 3

Extrait du récit de Charles COLLIGNON  “Inor mon village”

Charles COLLIGNON est un habitant d’Inor qui fut témoin indirect des premiers jours de l’occupation allemande dans cette localité.  Il est bien connu à Inor pour avoir publié en 1964 un opuscule intitulé “Inor, mon village”.
Le texte, ci-dessous, est retranscrit à l’identique de celui de l’opuscule.

“Le village est complètement vide de Français.” Car d’autres éclaireurs ont fait de même dans l’autre partie du village.
Voici encore six cavaliers. Tous les habitants sont rentrés chez eux. Une demi-heure se passe. Tout à coup voici l’infanterie. Elle débouche de tous les côtés, par le chemin de Malandry, par le sentier des Vignes en face de chez nous, par le jardin DUMONT, par la croix.
Elle se range sur le côté gauche de la route tout près de nos maisons, sans un cri, sans un mot, presque sans bruit. Maintenant, dans notre rue il y a à peu près un demi-bataillon. Un coup de sifflet, et la colonne se met en marche vers Moulins. Continuer la lecture de Charles COLLIGNON, extrait 3